Les éditions 10/18 vous proposent trois de leurs nouvelles parutions.
Si vous êtes intéressé n’hésitez pas à nous écrire via le formulaire de contact spécifique en nous indiquant votre pseudo, votre blog, le titre choisi, et vos coordonnées postales.
Les formulaires incomplets ne seront plus pris en compte.
Nous rappelons que seuls peuvent participer les blogueurs ayant un blog consacré totalement ou majoritairement à la lecture et régulièrement tenu à jour. À compter de la réception de l’ouvrage, vous aurez un peu plus d’un mois pour les lire et les commenter sur votre blog.
Nous avons limité la participation à deux titres par mois. Cependant, les appels à lecteurs resteront ouverts jusqu’à 20h. Passé cette heure, si nous n’avons pas le quota de blogueurs, nous accepterons les demandes de ceux ayant déjà participé deux fois dans le mois. Tout le monde peut donc participer !
La brève et merveilleuse vie d’Oscar Wao de Junot Diaz

La saga tragi-comique d’une famille dominicaine émigrée aux Etats-Unis, à travers le regard d’Oscar, recalé de l’amour en quête d’absolu.
« Peu importe en quoi vous croyez, le fukú, lui croit en vous. » Le fukú, c’est la malédiction qui frappe la famille d’Oscar, une très ancienne légende dominicaine. Oscar, lui, rêve de mondes fantastiques, s’imagine en Casanova ou Tolkien… au lieu de quoi il grandit au fond de sa classe et de son New Jersey, binoclard fou de SF, obèse et solitaire. Ses seuls superpouvoirs sont ses voyages dans l’histoire de sa famille. Nourrie des destins de ses aïeux brisés par la torture, la prison, et l’exil, la vie d’Oscar s’écrit, fulgurante et désastreuse. Et rejoint la grande Histoire, celle de la dictature de Trujillo, de la diaspora dominicaine aux États-Unis, des promesses avortées du rêve américain.
Le proscrit de Sadie Jones – COMPLET

Un adolecsent brisé, injustement blâmé… Au sud de l’Angleterre, à la fin des années cinquante, la descente aux enfers de Lewis. Un drame humain, sensible, limpide, juste.
A Waterford, dans la banlieue de Londres, tout le monde va à l’église et fête Noël dans l’insouciance. Une façade d’hypocrisie qui se fissure le jour où Lewis, dix ans, assiste impuissant, à la noyade de sa mère. Privé du réconfort d’un père à peine revenu de la guerre, homme froid, autoritaire et accablé par le veuvage, Lewis se rétracte dans la douleur et sombre peu à peu dans le doute, la solitude, puis la révolte… En 1957, quand il sort de prison où il vient de passer deux ans, il n’a que dix-neuf ans… Alors qu’au village personne n’attend son retour, le proscrit, l’exilé tourmenté, pourrait bien tout faire exploser…
Fils d’Héliopolis de James Scudamore

Cruelle Sao Paulo ! Du plancher des favelas aux sommets des buildings : une vie à la verticale.
Ludo est un « fils d’Heliópolis », une des nombreuses favelas de São Paolo où il aurait dû continuer à pousser parmi les mauvaises herbes s’il n’avait été adopté enfant par Zé Carnicelli, une opulente fortune du pays. Ludo est aujourd’hui un homme nanti, éduqué. Ludo est surtout un homme en déséquilibre, qui ne sait plus très bien qui il est. S’il ne se reconnaît pas dans les yeux des favelados qu’il croise dans les rues, il ne s’est jamais non plus épanoui dans le piège doré de sa nouvelle vie. Et quand on passe assez longtemps sa vie en mode grand écart, la chute n’est jamais bien loin… Roman multicolore, tout de bruit et de fureur, Fils d’Heliópolis nous dit son vertige et sa colère, au rythme télescopé du souvenir et du présent.
Lectures en partenariat
Derniers commentaires